Bien gérer le cache serveur pour un site plus performant

Dans le cadre de l’optimisation de l’accélération du temps d’affichage de vos pages web, pour le plus grand bénéfice de Google mais surtout de l’internaute, il existe une large gamme de possibilités à mettre en œuvre. Nous avons parlé précédemment de la configuration des en-tête http transmises par le serveur afin de gérer au mieux le cache du navigateur distant. Analysons maintenant la mise en place de modules de cache et de reverse proxy sur le serveur, et notamment l’outil Varnish, très souvent utilisé à cette fin.

Début de l’article :

Dans la lettre Réacteur de Juillet/Aout 2015, nous avions vu que le temps de chargement d’une page web avait un impact indirect sur le référencement. Il a un impact d’une part pour Googlebot : crawl accéléré qui permet entre autres d’avoir des pages plus fraîches dans l’index, un calcul du PR interne plus rapide et une désindexation accélérée du Duplicate Content. Mais il peut également avoir son rôle à jouer dans les pages de résultats : si les internautes sont servis rapidement, on limite le taux de rebond dans les SERP (pogosticking).

Un exemple récent nous a d’ailleurs confirmé l’existence de différents paliers de crawl par rapport à la vitesse de téléchargement des pages HTML, qui varient en fonction du volume de pages d’un site et de son importance pour un temps donné (voir fig. 1).

La capacité d’un serveur à délivrer rapidement du contenu est donc primordiale. Comme vu dans la lettre Réacteur du mois d’Octobre (« Bien gérer le cache navigateur pour un site performant »), il est déjà nécessaire de mettre en cache le contenu côté client sur son navigateur via les en-têtes de cache, pour limiter le nombre de requêtes lors de l’affichage d’une page Web ainsi que pour réduire les sollicitations et la bande passante côté serveur.

La majeure partie des sites Web actuels utilisent des CMS ou frameworks reliés à une base de données ou des webservices, qui permettent un affichage dynamique du contenu via un système de templates pour chaque URL appelée. Que ce soit Drupal, WordPress ou encore Magento, ces applications peuvent devenir très gourmandes en fonction des plugins ou modules utilisés, mais également des fonctionnalités proposées par certains thèmes. Un cache côté serveur devient donc indispensable avec ces systèmes de gestion de contenus.

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